La très "scénique" Ruta del Siete Lagos (RN234) permet de passer du Parque Nacional Lanin au
Parque Nacional Nahuel Huapi. Après avoir longé en chemin (comme annoncé par le nom de la
route) sept petits lacs glaciaires, on arrive à l'immense Lago Nahuel Huapi pièce centrale du
parc national du même nom. Ci-contre, la partie sud-est du lac. On aperçoit sur la rive
opposée la ville de Bariloche. Bariloche est devenue un très (trop ?) important centre
touristique et le point de départ vers les activités offertes par la région des lacs : ski
dans les massifs des environs, pêche à la truite dans les nombreux lacs, trekking, rafting ...
Outre son ambiance de station de sports d'hiver, Bariloche s'est contruit une réputation de
capitale du chocolat (on n'y compte plus les boutiques proposant cette spécialité locale sous
toutes les formes, variantes, assortiments ou quantités imaginables). Avant l'indigestion,
ne pas oublier de tester également d'autres spécialités de Bariloche telles que la truite ou
le cerf.
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Ci-dessus le Monte Tronador (3478m), un volcan éteint situé à la frontière Chilienne, et qui
est le point culminant du Parque Nacional Nahuel Huapi. Depuis Bariloche, l'essentiel du
trajet (env. 100km) se fait sur une piste très étroite et sinueuse, mais en assez bon état.
Ci-contre, peu avant l'arrivée au Monte Tronador, le Ventisquero Negro (glacier noir).
La quantité importante de roches volcaniques charriées par le glacier lui donne son aspect
particulier et lui a valu non nom.
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Au bout de la piste, arrivée à la base du Monte Tronador. Plusieurs chûtes d'eau descendent des
parois du volcan. Un sentier censé y conduire disparait très vite sous la neige (Novembre est
apparemment un peu trop tôt pour s'aventurer dans le coin). Néanmoins, si on est équipé pour et
qu'on a pas peur de patauger dans la poudreuse jusqu'aux genoux (voire plus), on peut
progresser jusqu'à la corniche. Dans ce cas bien choisir son itinéraire pour éviter les
avalanches (J'en ai vu presque tous les quarts d'heure. On en voit d'ailleurs une petite
suivant le trajet d'une chûte d'eau sur la photo ci-dessus à gauche).
Quelques kilomètres avant la base du volcan, un sentier conduit à travers la forêt à une
autre chûte d'eau, le Saltillo del Nalcas (au centre). A droite, un renard des andes (Dusicyon
culpaeus, ou culpeo) visiblement habitué à croiser des trekkers. Je l'ai surpris au moment où
il allait s'attaquer à mon sac à dos dont je m'étais éloigné quelques minutes. Il est resté à
proximité suffisamment longtemps pour avoir droit à son portrait et à la moitié d'une barre de
céréales.
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