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Sommaire Nouvelle Zélande |
| La Nouvelle Zélande en bref |
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Un peu d'histoire :
Auparavant inhabitée, la Nouvelle Zélande a été une première fois colonisée par les Maoris il y a
un peu plus de mille ans. Ils sont arrivés à bord de leurs grands canoës (waka hourua) depuis leur
terre natale, appelée Hawaiki dans les récits traditionnels, et ont baptisée leur nouvelle terre
Aotearoa (la terre du long nuage blanc). Si il est certain que ces Maoris sont originaires de
Polynésie, et si la plupart des spécialistes penchent pour une des îles de l'actuelle Polynésie
Française, il n'y a aujourd'hui aucune certitude sur la localisation exacte de Hawaiki.
Chasseurs de moa (oiseau endémique sans ailes de plus de 3 mètres de hauteur, aujourd'hui éteint),
pêcheurs, et surtout guerriers, les Maoris ont mis en place une société tribale très structurée où
les guerres entre tribus étaient fréquentes.En 1642, le navigateur Hollandais Abel Tasman fut le premier Européen à apercevoir cette terre qu'il appela Nouvelle "Zeeland", du nom d'une province Hollandaise. Lors de sa tentative de débarquement, plusieurs de ses marins furent tués par les Maoris, et finalement l'expédition repartit sans avoir mis pied à terre. Il fallu attendre 1769, et le fameux voyage du capitaine Cook à bord de d'Endeavour pour que la Nouvelle Zélande soit cartographiée et que l'on constate qu'il s'agissait de deux grandes îles distinctes du continent Australien. Contrairement à Tasman, Cook, qui avait à bord un interprète Tahitien, réussit à communiquer avec les Maoris. Lors de trois différents voyages il put largement, avec son équipage, étudier la Nouvelle Zélande, ses habitants, sa faune et sa flore. Les premiers colons Européens, la plupart chasseurs de phoques ou de baleines, commencèrent à arriver, principalement d'Angleterre, mais aussi de France. En 1840, il étaient à peine 2000, mais constituaient déjà une menace pour la population Maori : il avaient amené avec eux, outre des maladies, des armes a feux qui, une fois troquées, faisaient des ravages dans les guerres tribales. Le traité de Waitangi, signé en 1840 entre les Anglais et les chefs Maoris, avait pour objectif de garantir, pour les premiers, l'appartenance de la Nouvelle Zélande à la couronne britanique, et pour les seconds la possession de leurs terres et la protection de leur culture. Néanmoins, l'afflux d'immigrants Anglais créa rapidement dans l'île du nord des tensions entre les colons et les Maoris qui ne voulaient pas vendre leurs terres, et déboucha dans les années 1860 sur une période de "guerre Maori". Epargnée par ce conflit, et grâce à une agriculture florissante, l'île du sud se développa très rapidement jusqu'à la fin du 19ième siècle. Colonie Britannique disposant de son propre gouvernement, la Nouvelle Zélande a payé un très lourd tribu lors des différentes guerres mondiales. Depuis 1947, c'est une nation complètement indépendance, qui reste néanmoins membre du Commonwealth. Pour découvrir en francais et en détail l'histoire de la Nouvelle Zélande, je recommande l'excellent site de Robbie Whitmore : la Nouvelle Zélande dans l'histoire. |
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Géographie :
La Nouvelle Zélande est composée principalement de deux grandes île séparées par le détroit de
Cook : l'île du nord ou île fumante, et l'île du sud ou île de jade. L'ensemble est complété par
quelques îles ou archipels de moindre importance disséminés au sud ou à l'est.
La Nouvelle Zélande est située dans le Pacifique sud, au sud-est de l'Australie, à une latitude
similaire à celle de la Patagonie. Sa superficie est de 270.000 kilomètres carrés, soit environ la
moitié de celle de la France.La Nouvelle Zélande est issue du Gondwana, le super-continent austral qui a commencé à se diviser à la fin du jurassique, et se trouve séparée des autres terres depuis environ 80 millions d'années. D'un point de vue géologique, le relief de la Nouvelle Zélande est également déterminé par sa position sur la zone de subduction entre les plaques tectoniques Australienne et Pacifique. Dans le cas de l'île du nord, qui est située sur la plaque continentale Australienne, le mouvement de glissement de la plaque Pacifique sous la plaque continentale a créé de multiples points chauds qui se manifestent sous forme d'une activité volcanique importante : l'île du nord est caractérisée par ses volcans très actifs, ses nombreuses zones thermales et ses lacs d'origine volcanique, dont le plus grand, le lac Taupo, est né d'une gigantesque explosion. Le phénomène se traduit différemment dans l'île du sud qui est située en bordure de la plaque Pacifique. A cet endroit, la collision des plaques génère une compression et un mouvement de cisaillement qui ont soulevé la lithosphère pour former la chaîne des Southern Alps. Le mouvement de déplacement vertical des Alpes Néo-Zélandaises est d'ailleurs le plus rapide de la planète. |
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La société et la population :
La Nouvelle Zélande compte seulement 4 millions d'habitants. Les Maoris, ancrés surtout dans l'île
du nord, représentent 14 % de la population totale, composée majoritairement de descendants de
colons britanniques. L'Anglais et le Maori sont langues nationales.
L'agglomération d'Auckland regroupe environ 1.200.000 résidents et l'agglomération de la capitale
Wellington 360.000, tout comme celle de la plus grande ville de l'ile du sud, Christchurch.
La population est donc très urbaine, même si l'économie repose encore principalement sur
l'agriculture. En fait, les villes ne sont jamais loin de la campagne, de la mer ou des parcs
nationaux, et les Néo-Zélandais, à la fois sophistiqués et ruraux ne ratent jamais une occasion
de profiter de la nature et des loisirs de plein air. La société est dynamique et cosmopolite,
grace notamment à l'arrivée de nombreux immigrants d'Asie, du Pacifique ou d'Europe au cours des
dernières décennies. Descendants de colons britanniques exilés au bout du monde, les Kiwis, ainsi
qu'ils s'appellent eux-même, sont connus pour leur individualisme, leur inventivité et leur
débrouillardise. Ils sont aussi très accueillants. La culture Néo-Zélandaise a également beaucoup
emprunté aux Maoris, et on note un fort regain d'intérêt pour la culture Maori depuis les années
70.La Nouvelle Zélande est aussi sans doute le pays où la population est la plus largement sensibilisée au respect de l'environnement et le plus engagée dans des actions de protection de la nature ou de la biodiversité. Les Néo-Zélandais sont tous farouchement opposés au nucléaire, qu'il soit civil ou militaire. Aucune centrale nucléaire n'existe en Nouvelle-Zélande (l'électricité y est produite principalement par des centrales hydro-électriques ou géothermiques) et le gouvernement Néo-Zélandais a même interdit l'accès à ses eaux territoriales aux navires à propulsion nucléaire. Vingt ans après, les kiwis n'ont d'ailleurs toujours pas digéré l'attentat contre le Rainbow Warrior dans le port d'Auckland. Il n'est pas surprenant que les Néo-Zélandais les plus célèbres soient l'alpiniste Edmund Hillary, premier vainqueur de l'Everest en 1953, le skipper Peter Blake, dont le palmares exceptionnel comporte 2 coupes de l'America, et bien sûr les All Blacks. Le rugby, qui met en avant les valeurs d'esprit d'équipe et de combat, est le sport préféré des Néo-Zélandais. L'équipe nationale des All Blacks a d'ailleurs adopté une tradition Maori en exécutant avant chaque match le fameux Haka. Haka signifie danse en langue Maori, et le Te Rauparaha Haka des All Blacks est un chant de préparation au combat destiné à impressionner l'adversaire. |
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L'économie :
Même si la plupart des Néo-Zélandais sont citadins et si la part des services dans l'économie est
très importante, la nouvelle Zélande a été pendant très longtemps considérée comme la ferme du
Commonwealth. Aujourd'hui encore, la principale industrie est l'industrie agro-alimentaire et
les exportations de biens concernent essentiellement les produits laitiers, les produits de
l'élevage et l'industrie du bois, puis dans une moindre mesure les fruits, la pêche et divers
machines et équipements. Les exportations de services, également importantes, reposent sur le
tourisme et les transports. Les échanges se font principalement avec l'Australie, avec laquelle
la Nouvelle Zélande à un partenariat économique privilégié, puis avec les Etats-Unis et le Japon.
La Nouvelle Zélande dispose également de ressouces minière, dont le jade, que l'on trouve dans le
sud-ouest de l'île du sud.
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La faune et la flore :
L'isolement de la Nouvelle Zélande depuis 80 millions d'années explique la spécificité de sa
faune et de sa flore, composées d'une très large majorité d'espèces endémiques. Parmi les espèces
non introduites par l'homme, 90 % des espèces d'insectes et de molusques marins Néo-Zélandais,
80 % des espèces arbres, de fougères ou de plantes à fleurs, 25 % des oiseaux et la totalité des
reptiles et batraciens sont endémiques. Dans la pratique, si on met de côté les oiseaux, par
nature voyageurs, les espèces Néo-Zélandaises ont évolué en quasi autarcie depuis la fin du
jurassique. Pourtant, les espèces animales les plus singulières du pays ont sans doute été des
oiseaux : l'absence de mammifères prédateurs terrestres a conduit à l'apparition d'espèces
d'oiseaux totalement dépourvues d'ailes, dont le fameux kiwi, et le moa, oiseau géant qui
atteignait 3 mètres de hauteur, et qui a disparu après l'arrivée des Maoris. La faune marine
visitant les côtes de l'île de jade compte trois espèces de manchots et de nombreuses espèces de
mammifères marins.L'arrivée de l'homme dans l'île à eu un impact important sur son éco-système. Une grande partie des forêts primaires qui recouvraient le pays ont été détruites et remplacées par des pâturages (il y a aujourd'hui 60 millions de moutons en Nouvelle Zélande). Certaines espèces importées sont devenues de vraies calamités, en particulier le possum (marsupial australien) qui s'est transformé un prédateur du kiwi et a tant proliféré que ce dernier est devenu une espèce menacée de disparition. Les Néo-Zélandais ont pris conscience depuis plusieurs dizaines d'années de la nécessité de préserver leur environnement unique : ils font tout désormais pour limiter voire éliminer les espèces nuisibles importées et un tiers de la surface du pays est aujourd'hui protégée dans des parcs nationaux, régionaux ou dans des réserves naturelles. Les forêts Néo-Zélandaises, peuplées d'espèces à feuilles persistantes, sont vertes toute l'année. Elle sont dominées, notamment dans l'île de jade, par les nothofagus (espèces de hêtre austral voisines de celles rencontrées en Tasmanie ou en Patagonie) et les podocarpacées (conifères à longues feuilles coriaces). Les fougères, dont les variétés arborescentes peuvent atteindre vingt mètres de hauteur, sont omniprésentes. On rencontre encore, dans les forêts du Northland ou de la péninsule de Coromandel des kauris multi-millénaires. Pour un maximum d'informations sur la faune et la flore Néo-Zélandaises ainsi que sur leur protection, consulter le site incontournable du DOC : Department of Conservation. |
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Pourquoi aller en Nouvelle Zélande :
La Nouvelle Zélande offre, dans un territoire compact, une densité et une diversité de parcs
nationaux ou régionaux uniques au monde. Ces richesses naturelles sont à la fois préservées et
accessibles grace à des infrastructures adaptées. Pour la plupart des randonneurs qui ont pu la
découvrir, la Nouvelle Zélande est, malgré son éloignement, l'une des meilleures, sinon la
meilleure des destinations.
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Le climat - Quand aller en Nouvelle Zélande :
La Nouvelle Zélande étant située dans le sud de l'hémisphère austral, les saisons sont marquées et
bien entendu inversées par rapport à l'hémisphère nord. Le climat est océanique, tempéré et
marqué des vents dominants venus de l'ouest. Le relief et la latitude font que, schématiquement,
même si la météo est très variable et peu prévisible en Nouvelle Zélande, les températures sont un
peu plus élevées dans l'île du nord, et les précipitations plus importantes à l'ouest.
Le Northland et la Péninsule de Coromandel, qui possèdent les plus belles plages, bénéficient
d'un climat chaud et sec en été. Dans l'île de jade, le Westland et le Fiordland sont très humides
toute l'année, tandis que la province de Canterbury reste assez bien protégée des intempéries par
les Southern Alps.Les températures sont modérées : en hiver, compter de 0 à 10°C environ dans l'île du sud, et de 5 à 12°C environ dans l'île du nord. En été, de 10 à 22°C au sud, et de 12 à 25°C au nord. Concernant les précipitations, il faut savoir qu'il tombe environ 8 mètres d'eau par an dans le Fiordland, et que dans toute la nouvelle Zélande des épisodes pluvieux de plusieurs jours sont fréquents en été. Les randonneurs doivent donc s'attendre à une alternance de beau et de mauvais temps, même en été. Heureusement, la plupart des visitors centers des parcs nationaux sont capables de fournir des prévisions météo à 2 ou 3 jours qui sont très fiables. Pour trouver le meilleur moment pour un voyage en Nouvelle Zélande, il faut prendre en compte la météo (bonne de novembre à mars, et très bonne en janvier-février) et la période de pointe estivale (de mi-décembre à fin février), à éviter si on veut bénéficier des meilleurs tarifs et profiter tranquillement des plus beaux sites naturels. En janvier et février, sauf si on fait du camping, il est conseillé de réserver à l'avance car les capacités d'hébergement sont vite saturées, particulièrement les week-ends. Ceci est également valable pour les refuges des parcs nationaux : du fait du numerus clausus appliqué par le DOC sur certaines grandes randonnées (comme le Milford Track par exemple) il est absolument indispensable de réserver plusieurs mois à l'avance si l'on veut faire ces randonnées en haute saison. Un bon compromis pour la randonnée est sans doute de choisir la période de mi-novembre à mi-décembre ou bien le mois de mars. Pour les amateurs de ski, la nouvelle zélande offre pas mal de possibilités dans les Southern Alps et même sur les pentes des volcans de l'île du nord. Pour ce type d'activité il faudra choisir l'été austral, en évitant la période de congés scolaires d'août. |
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Comment y aller - Comment s'y déplacer :
Les antipodes, c'est loin ! Même en avion, il faudra compter dans le meilleur des cas près d'une
trentaine d'heures pour arriver en Nouvelle Zélande depuis l'europe. Les compagnies aériennes qui
proposent les meilleurs offres, avec une seule escale à Singapour par exemple, sont les compagnies
asiatiques comme Singapore Airlines (partenaire d'Air New Zealand). Il faut éviter les compagnies
qui proposent des vols vers l'ouest via les états-unis, sauf si on est prêt à de multiples escales
et à un voyage de deux jours. Si l'on compte visiter les deux îles (le contraire serait vraiment
dommage), il faut impérativement se procurer un vol avec arrivée à Auckland et retour depuis
Chrischurch, ou le contraire. Le passage d'une île à l'autre se fera en ferry, entre Wellington et
Picton, au milieu du voyage. La traversée dure d'un peu plus de 2 heures à 3 heures 30 environ,
selon le ferry utilisé. Il n'est pas nécessaire de réserver sa traversée à l'avance, sauf le
week-end en saison estivale.Pour les déplacements sur place, même s'il existe des lignes aériennes intérieures, les moyens de transports les plus pertinents sont le bus ou une voiture de location. Il y a de nombreuses compagnies nationales ou régionales de bus, certaines spécialisées dans la population des backpackers et donc bon marché, qui permettent d'aller dans quasiment tous les sites accessibles par la route et notamment les parcs nationaux. Si on souhaite avoir plus d'autonomie et optimiser les temps de trajet, la location d'une voiture est une bonne solution car assez bon marché en Nouvelle Zélande. Les routes sont par ailleurs excellentes, et fluides en dehors des principales agglomérations. La location d'un petit camping-car peut également être une excellente alternative. Si on loue un véhicule, il est important de noter que même si les ferries peuvent le transporter, il faudra en changer en passant d'une île à l'autre : en effet, les compagnies de location refusent généralement le transfert des véhicules, ou alors l'acceptent à un tarif complètement prohibitif. Dans la pratique, changer de véhicule lors de la traversée du détroit de Cook ne pose aucun problème car les principaux loueurs disposent d'agences situées près du départ des ferries à Wellington et Picton. On trouve très facilement des informations sur les compagnies de bus et de ferries (horaires, tarifs ...) en cherchant un peu sur net. |
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Hébergement :
Les possibilités d'hébergement sont très variées en Nouvelle Zélande. Les holiday parks proposent
souvent, outre des emplacements pour les campeurs ou les camping-cars, la location de caravanes
ou de bungalows. Hormis les hotels traditionnels, peu nombreux, on trouve beaucoup de motels
comportant des hébergements de type "self contained units" qui sont de véritables studios
équipés.En période estivale, et particulièrement le week-end, les capacités d'hébergement sont très rapidement saturées dans les sites touristiques, les stations balnéaires ou près des parcs nationaux. Pas tant par les touristes que par les kiwis eux mêmes, grands amateurs d'activités outdoor. C'est aussi valable en hiver près des stations de ski. En haute saison, il faut donc réserver à l'avance, y compris pour les refuges situés dans les parcs nationaux les plus prestigieux (donc les plus fréquentés). Pour ceux qui font du camping, en revanche, il y a toujours moyen de trouver de la place. Le camping sauvage est interdit en Nouvelle Zélande, et particulièrement dans les parcs. Ce n'est pas un problème car toutes les villes ou villages possèdent leur camping ou holiday park, et il y en a également aux abords immédiats de tous les parcs nationaux ou régionaux, et même souvent à l'intérieur des parcs. Les campings et refuges des parcs nationaux sont gérés par le Department of Conservation. Le site web du DOC donne toutes les informations utiles sur ces hébergements et permet d'effectuer des réservations. Si les campings du DOC sont généralement très spartiates (mais d'un prix très modique), les campings privés ou holyday parks Néo-Zélandais sont parmi les meilleurs du monde en termes d'équipement et de propreté et pratiquent des tarifs modérés. |
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Budget - Argent :
Le coût de la vie en Nouvelle Zélande est légèrement inférieur à celui observé en France. L'entrée
dans les parcs nationaux est gratuite. C'est assez souvent le cas aussi pour les musées. Si on
fait du camping, solution à la fois économique et pratique compte tenu du nombre et de la qualité
des campings Néo-Zélandais, la plus grosse partie des dépenses sur place sera consacrée au
transport.
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Préparation du voyage :
Pour les formalités d'entrée en Nouvelle Zélande des ressortissants français, consulter la rubrique
conseils aux
voyageurs du site du ministère français des affaires étrangères.Pour plus d'informations sur les structures touristiques, consulter les liens mentionnés dans la page d'accueil Nouvelle Zélande du présent site. D'un point de vue sanitaire, la Nouvelle Zélande ne pose pas de problèmes. Il n'y a pas de maladies "exotiques" à craindre ni de risques significatifs liés à la faune (on peut tout juste signaler une espèce d'araignée dont la piqure peut être mortelle, cas rarissime, si non soignée avec le sérum adapté, et un très faible risque de méduses sur les côtes). Dans la catégorie des nuisances, il faut signaler les moutiques, et surtout les sandflies, qui peuvent être par moment de vraies calamités, heureusement dans des zones limitées (côte ouest de l'île de jade, et principalement Fiordland). Contre les sandflies, la seule parade efficace est de cumuler pantalon, manches longues et répulsif adapté (à se procurer sur place). Il est déconseillé de consommer de l'eau prise dans les lacs, mares ou rivières, et non purifiée, pour éviter le risque (faible) de giardiase. On trouve facilement de l'eau potable partout. Le seul risque vraiment notable à ne pas négliger est le risque de coup de soleil, notamment en raison de l'épaisseur plus réduite de la couche d'ozone à la latitude de la Nouvelle Zélande. Même par temps voilé, il faut bien se protéger dans les régions qui bénéficient du meilleur ensoleillement, notamment dans le Northland et la Péninsule de Coromandel : chapeau impératif pour les randonneurs. Pour la randonnée, l'équipement de trek habituel suffit, mais noter que les précipitations peuvent être très importantes particulièrement en montagne et dans l'ouest de l'île de jade. Pour ces régions il faut donc prévoir impérativement : vêtements imperméables et à séchage rapide, tente résistant très bien à la pluie, sac de couchage et tapis de sol résistant à l'humidité, sac à doc imperméable ou couvre sac imperméable. Ne pas oublier crème solaire, lunettes de soleil et chapeau. Prévoir un sac de couchage du type : température confort 5 à 8°C / température extrème 0°C. Choisir des chaussures de randonnées adaptées à des terrains variés, si possible imperméables (type gore-tex). Si des ascensions "hors piste" de volcans comme le Ngauruhoe sont au programme, des chaussures très solides adaptés aux éboulis sont fortement recommandées. Tous les parcs nationaux disposent d'un "visitors center" dans lequel on peut trouver toutes les informations utiles (transports, cartes, itinéraires de randonnée, brochures sur la faune et la flore, prévisions météo ...) et effectuer des réservations pour les refuges du DOC. Inutile d'essayer de se procurer des cartes des parcs nationaux avant le départ : les meilleures cartes sont celles du DOC et elles sont faciles à trouver sur place, dans tous les visitors centers. Pour un maximum d'informations sur les parcs nationaux, et d'une façon plus générale sur la faune et la flore, ne pas oublier de consulter le site internet du DOC. |